Je trouve de la beauté chez tout le monde, pas celle des magazines, mais celle qui n’appartient qu’à vous.
J’ai appris au fil des années à être à l’aise avec n’importe qui, à écouter sans juger, à observer. À reconnaître le moment où quelqu’un commence à se détendre.

Les premières minutes, un visage n’est jamais tout à fait naturel. Alors on parle. Je vous observe. Je fais quelques images, sans leur donner trop d’importance. Peu à peu, l’appareil prend moins de place.
Le regard se pose. Les épaules se relâchent. On cesse de penser à l’image.
C’est souvent là que le portrait commence. Un instant qui suffit à révéler ce qui vous compose.
Au-delà des poses convenues, j’aime révéler la personne. Je préfère un visage qui raconte quelque chose à une image parfaitement maîtrisée.
Je ne cherche pas la perfection.
Je cherche ce qui est vrai.
Je travaille à Toulouse et dans ses environs, sans décor imposé. Un intérieur, une rue, un paysage : le lieu compte moins que ce qu’il permet de faire émerger.
J’aime l’idée qu’un portrait puisse rester longtemps après la rencontre. Qu’il vous ressemble encore dans quelques années.
Et qu’au moment de repartir, vous ayez presque oublié que vous étiez venu vous faire photographier.
Marine.
Le portrait, autrement.